Christian Lardier, président de l'IFHE

 

Né le 10 juillet 1952 à Asnières (Haut de Seine), Lycée Guillaume Apollinaire de Thiais (94) en 1967/70, Service militaire dans l’Armée de l’Air en 1971/72, Direction de la maintenance à Air France en 1973/94, pigiste de la revue mensuelle Espace & Civilisation en 1978/81, du magazine bimestriel Aviation Magazine International en 1983/92, puis du magazine hebdomadaire Air & Cosmos en 1992/94, Chef de la rubrique Espace d’Air & Cosmos en 1994/2012, membre du Cosmos Club de France de 1965 à 1994, Académicien de l’Académie Internationale d’Astronautique (IAA) en 2005, Membre Emérite de l ‘Association Aéronautique et Astronautique de France (AAAF) en 2013, Membre d’honneur de l’Académie de Cosmonautique Russe «Tsiolkovsky» (RAKTs) en 2013, Co-fondateur en 1999 et président de l’Institut Français d’Histoire de l’Esapce (IFHE) en 2007, Co-fondateur et membre de l’Association Planète Mars (APM), Membre associé de l’Association des Journalistes Professionnels de l’Air et de l’Espace (AJPAE), Premier prix Albert Ducrocq de l’AAAF en 2003, Médaille «Gagarine» de la Fédération de Cosmonautique de Russie en 1990.

Jean JAMET, secrétaire général

Né en 1939, marié trois enfants, retraité,

Etudes : Ingénieur Ecole supérieure optique 1963

Licencié Es- sciences

Diplômé Institut d’administration des entreprises (IAE) en 1975

Entré en 1964, au Cnes et Sopémea après le service militaire à l’Ecole Polytechnique dans les labos de recherche.

Entré à Sud Aviation en 1966, étude et mise au point de la mission Terre Lune par tir au laser et réception de l’écho de retour.

Puis entré à Sodern (Groupe Philips) en 1969 pour démarrer les activités spatiales nouvellement créées dans la société :

- Chef du service optique,

- Chef du bureau d’études

- Chef de projet, concernant les activités senseurs de Terre et viseurs d’étoiles,

- responsable d‘activités spatiales,

A quitté la société en 1998.

Pierre Bescond, Trésorier

 

Né le 29 janvier 1943 à Drancy (Seine Saint Denis)

Ecole Polytechnique (promo 1963), Supaéro en 1968, chef du service mesures et du service optique au Centre d'Essais de la Méditerranée (CEM), en charge des programmes franco-britanniques à la mission technique de l'armement à Londres, Entre au CNES en 1977, directeur du CSG en 1980/82, directeur général de Spot Image Corporation aux Etats-Unis en 1986/90, directeur de la qualité en 1990/93, directeur des programmes en 1993/95, inspecteur général, haut fonctionnaire de Défense pour l'espace en 1995/96, met en place la filiale de l'opérateur de satcoms Worldspace à Toulouse en 1996/1999, directeur général de Satel Conseil en 1999/2002, administrateur de Prospace en 2002/2008 (devenu I-Space en 2004), académicien de l'IAA, membre émérite de l'AAAF en 2011, responsable des relations internationales de l'AAAF, représentant de la 3AF au CEAS et à l'IAF, a longtemps présidé l'Institut de R&D de la qualité (IRDQ), ingénieur général de l'armement (Général 2s), auditeur de l'IHED (48SN), président du comité de pilotage du GEIPAN en 2014.

Yves Blin vice-président et président délégué depuis 2016

 

Ecole de l'air en 1976/79

officier-mécanicien dans l'Armée de l'Air en 1979/84 (plateau d'Albion)

ENSAE en 1984/86

à nouveau au plateau d'Albion (chef équipe technique SSBS) en 1986/89

Commandant en second du groupe des ateliers techniques sur base aérienne de Ambérieu-en-Bugey en 1989/90

chef de la division SSBS à la direction technique des Forces aériennes stratégiques (FAS) à Taverny en 1990/92

chef de la division Espace Renseignement à la direction technique du CAFDA en 1992/94

chef des services techniques du CPHF de Creil en 1994/95

Collège Interarmées de la Défense (CID) en 1995/97

Chef division Espace à la direction technique du CDAOA en 1997

officier de programme Hélios à l'EMA en 1997/2001

adjoint aux relations extérieures au Bureau Espace en 2001/2002

officier de cohérence opérationnelle à la Force Nucléaire EMA en 2002/2003

adjoint Espace au Chef de la Division Programmes Interarmées à l'EMA en 2003/2007

directeur des études à l'IPSA en 2007/2009

directeur des études à ELISA en 2009

Chevalier de l'ordre national du Mérite en 1993

Chevalier de la Légin d'Honneur en 1998

Officier de l'ordre national du Mérite en 2003

Médaillé de l'aéronautique en 2005

Jacques Simon Vice-président

                                           

Né le 6 janvier 1941 à Besançon

Marié, 2 enfants

 

Jacques SIMON est Docteur es Sciences Physiques et Diplômé d'Etudes Supérieures en Management des Entreprises (CAAE - IPA Toulouse 1974).

Après son service militaire effectué en qualité d’officier de l’artillerie et d’ingénieur stagiaire militaire au CEA, il rentre au Centre National d’Etudes Spatiales (CNES) en 1969 alors que le premier homme venait de marcher sur la lune. Il commence sa carrière comme Ingénieur au  Département Thermophysique, puis chef du Département Technique des Matériaux, au profit de différents projets de satellites nationaux scientifiques et d’applications (D2, D5, Météosat, Starlette,…) et de projets lanceurs. Puis il s'oriente vers le management de projets au profit des programmes scientifiques, notamment en coopération avec l'URSS pour l’exploration de la planète Vénus (Chef de projet Ballon Vénus).

Au début des années 80, il contribue au sein du CNES, aux premières réflexions sur les stations spatiales en qualité de chef de l'avant projet « Station orbitale Solaris », avant de prendre la direction de la Division « Infrastructure Orbitale et vols habités » (Station spatiale, Premiers vols habités français, membre du comité scientifique et technique de sélection des spationautes français, études préliminaires de l’avion spatial Hermes), poste qu'il occupera jusqu'en mars 1986 avant d'intégrer le Programme Hermes en qualité de Responsable Système. Il occupera ce poste au sein de l'équipe intégrée constituée entre le CNES et l’Agence Spatiale Européenne (ESA) jusqu'en 1991 avant de devenir l'Adjoint au Directeur du Programme Hermes.

Il quitte le Programme Hermes fin 1993 pour rejoindre la Direction du Centre Spatial de Toulouse (CST) en qualité de Délégué pour l'animation, la coordination technique et la Recherche et technologie du Centre, puis la Direction des Programmes à partir de 1996 en qualité de Sous-Directeur chargé de la Politique technique du CNES.

En 1998, au sein de la Direction des Programmes et des Affaires Industrielles, il est nommé Sous-directeur chargé de la synthèse programmatique, et Adjoint au Directeur. A ce titre, il est chargé de préparer les synthèses programmatiques à l'attention du Conseil d'Administration, d'animer et coordonner l’avancement des programmes, de maintenir à niveau - voire d'améliorer - le système qualité de la Direction et de représenter celle-ci auprès des autres Directions, du ministère de la recherche (contrat d’objectif) et des organismes de défense (préparation du Plan Pluriannuel Spatial Militaire, en liaison avec l'Etat-Major des Armées, la Délégation Générale de l’Armement et la Direction des Affaires Stratégiques du ministère de la Défense). A partir de septembre 2002 il est en outre responsable, au sein de la Direction des Programmes et des Affaires Industrielles,  de la programmation des activités de l’Etablissement et de l’élaboration du Plan à Moyen Terme (PMT).

Au cours des 34 années passées au service des activités spatiales nationales, il a consacré une part importante de celles-ci aux projets en coopération internationale :

-       Participation au Projet Franco-Soviétique VENUS à la fin des années 1970,

-       Représentant de la France au sein du Groupe de Travail International sur la "Space Station" au début des années 1980,

-       Membre de "l'équipe intégrée" ESA-CNES pour le Programme HERMES de 1987 à 1993,

-       Responsable des études d'interfaces HERMES-FREEDOM (Station Spatiale Internationale) et HERMES-MIR (Station Spatiale Soviétique), entre 1980 et 1990,

-       Coordination des industriels français pour les rencontres Franco-Japonaises de Tokio en 1990.

Il quitte le CNES en octobre 2003 et met son expérience, en qualité de consultant pour les affaires aéronautiques et spatiales, au profit des institutionnels, des entreprises industrielles et des communautés scientifiques internationales.

Il est membre de plusieurs Associations Astronautiques :

-       Ancien membre de l’Association Aéronautique et Astronautique de France,

-       Ancien membre de la Fédération Internationale d'Astronautique dont il a été le Vice Président du Comité du Transport Spatial de 1991 à 1995,

-       Membre de l’Académie Internationale d'Astronautique depuis 1995,

-       Administrateur de l’association des Amis de la Cité de l’Espace à Toulouse,

-       Membre de l’Association Amicale des Anciens du CNES (3A CNES), administrateurs pendant 9 ans et ancien Président (2004-2007 puis 2010-2013).

Il est titulaire de deux brevets à caractères technologiques et d’une cinquantaine de publications scientifiques et techniques.

Il est co-auteur du livre « Les débuts de la recherche spatiale française – Au temps de fusées-sondes », publié par l’IFHE en partenariat avec le CNES et la 3A-CNES.

Il est titulaire d'une licence de Pilote Privé Avion.

 

 

Roger-Maurice Bonnet administrateur

 

* Né le 23 décembre 1937 à Dourdan (91)
* Etudes secondaires au Lycée Marcelin Berthelot à Saint-Maur-des-Fossés de 1949 à 1956
* Etudes supérieures à l’Université de Paris (Sorbonne) de 1957 à 1961
* Docteur es Sciences de l’Université de Paris, juillet 1968
* Directeur de Recherches Emérite au CNRS
* Directeur du Programme Scientifique de l’ESA de 1983 à 2001 :
* Directeur Général Adjoint Scientifique au CNES du 01/01/02 au 31/12/02
* Directeur de l’International Space Science Institute à Berne (Suisse) depuis le 01/01/03
* Président du COSPAR, (Committee for Space Research) depuis le 01/11/02
   Les premières recherches de RM Bonnet concernaient l’étude du Soleil dans l’ultraviolet. Il a été le premier en France à lancer des fusées astronomiques de 1963 à 1967.
   A l’ESA, R.-M. Bonnet a initié le programme à long terme « Horizon 2000 » qui a permis à l’Europe de s’engager dans des projets de grande envergure s’intégrant dans une stratégie européenne destinée à maintenir un leadership européen face à la pression américaine. Ce programme a permis à la communauté scientifique européenne d’atteindre le deuxième rang mondial, grâce à la première mission d’astrométrie spatiale Hipparcos, à Giotto, première image du noyau d’une comète , la première mission au-dessus du plan de l’écliptique, Ulysses, au premier observatoire infrarouge, ISO, au plus lointain atterrissage jamais effectué sur Titan, avec Huygens, aux premières missions martienne et  lunaire européennes avec Mars Express et SMART-1. L’Europe est aussi devenue leader dans l’étude du Soleil avec SOHO,  et dans étude en trois dimensions de la magnétosphère terrestre avec  Cluster. Sans parler de la participation au Télescope Spatial Hubble, d’XMM, plus gros télescope d’astronomie X, de FIRST- Herschell, plus grand télescope infrarouge et submillimétrique, de Rosetta qui atterrira sur une comète en 2013, de  Planck pour l’étude du Big Bang.
   Il a également été l’initiateur de la stratégie de l’ESA pour l’observation de la Terre et a formulé le contenu et le cadre financier du programme « Living Planet », programme enveloppe d’observation de la Terre.
Roger-Maurice Bonnet est également :
* Professeur de faculté à l’Université de Liège (Belgique),
* Membre de l’Académie Royale des Sciences de Suède,
* Membre de la Sociéte Royale des Sciences de Liège,
* Docteur Honoris Causa de l’Université de Londres
Il est l’auteur de plus de 150 articles scientifiques et livres dont « Surviving 1000 Centuries. Can we do it ? » publié en Anglais chez Springer Praxis, 2008..

Décorations et distinctions =

-Officier de la légion d'honneur

-médaille de bronze du CNRS en 1968

-médaille d'argent du Cnes en 1976

-médailles Gagarine (1985) et Tsiolkovsky (1993) de la Fédération de cosmonautique de l'URSS/Russie

-Emil Award (1987) et von Karman Award (2009) de l'Académie Internationale d'Astronautique (IAA)

-Grand prix (1996) de l'Association Aéronautique et Astronautique de France (3AF)

-COSPAR Award en 2000

-NASA Public Servcie Medal en 2001

-Prix Icare de l'AJPAE en 2001

-Prix Jules Janssen de la Société Astronomique de France (SAF) en 2005

Jacques H. DURAND administrateur

 

-        Né le 10 -02-39 à Neuilly (92)

-        Ingénieur Civil de l’Aéronautique (Sup-Aéro 1961)

-        Maître ès Sciences Aéronautiques (Sup-Aéro 1962)

-        Chevalier de l’Ordre National du Mérite (1990)

-   Membre titulaire de IAA (International Academy of Astronautics), et AAE (Académie de l’Air et de l’Espace)

-        membre émérite de AAAF.

 

Jacques H. Durand a exercé toute sa carrière dans le domaine aéronautique et spatial. Dans ce contexte, il a toujours travaillé dans un environnement international.

Entré en 1964 à ELECMA, Division électronique de la SNECMA, comme ingénieur Système, après avoir participé à la définition d’un système de navigation discret destiné aux avions militaires (brevets à son actif), il a contribué à la mise au point de la régulation d’entrée d’air de l’avion Concorde en collaboration avec une firme britannique.

En 1969, il quitte le monde aéronautique pour l’univers spatial en rejoignant Matra-Espace (aujourd’hui EADS). Il est nommé responsable Système du projet de satellite de navigation aérienne Aerosat que Matra étudie pour le compte de l’ESRO, prédécesseur de l’Agence Spatiale Européenne (ESA).

Lorsque le projet Aerosat se développe, il est sollicité pour entrer à l’ESTEC aux Pays-Bas, centre technique de l’ESA, pour prendre la responsabilité Système de ce projet en 1974.

Après l’abandon du programme Aerosat par les partenaires américains et canadiens de l’Europe, Jacques H. Durand exerce un certain nombre d’activités toujours liées aux systèmes spatiaux. La plus originale sera sans doute de conduire une équipe d’ingénieurs de l’ESA en Inde dans le cadre d’une assistance à ce pays pour la réalisation de satellites de télécommunication (satellites APPLE et INSAT-1). Il accomplira ainsi sept missions auprès de l’ISRO (Indian Space Research Organisation) entre 1977 et 1979.

A la fin de 1979, il devient Chef du programme ECS (European Communication Satellite). Ce programme, qui comportait la réalisation et le lancement de cinq satellites, lui donne l’occasion de se familiariser avec la Guyane Française et le lanceur Ariane chargé de lancer les ECS. Après leur mise en orbite (entre 1983 et 1988), ces satellites prendront la dénomination d’Eutelsat-1 et constitueront la première génération des satellites de l’organisation européenne de télécommunications qui porte le même nom.

Il restera ainsi 15 ans à l’ESTEC. Bien intégré dans la vie locale, il sera pendant plusieurs années vice-président du Lycée Français de La Haye et secrétaire de l’Union des Français de l’Etranger.

En 1989, le programme ECS étant achevé, la Direction des programmes Ariane au siège de l’ESA à Paris propose à Jacques H. Durand le poste de chef du programme Ariane 5. Après la qualification en vol d’Ariane 5, le lanceur est maintenant en exploitation commerciale. Jacques H. Durand a été chargé, jusqu’à sa retraite en février 2004, du développement de nouvelles versions plus puissantes de ce nouveau lanceur.

Jean-Pierre Morin administrateur

 

Naissance le 5/6/38 à Veynes ( Hautes-Alpes)
Etudes primaires et secondaires à Avignon jusqu'au bac scientifique.
Préparation aux grandes écoles à Saint-Louis.
Admis à l'Ecole Centrale des Arts et Manufactures de Paris (promotion 62)
Service militaire en 1963 au grade de sous-lieutenant dans l’Armée de l'Air à Mont-de Marsan: nombreux vols sur Mirage 3B (71)
Entre au CNES le 01/03/64 dans la division Fusées-Sondes, chargé des Véronique et des compartiments de récupération par parachutes des pointes scientifiques.
De 1968 à 1973 ingénieur à la Direction des Programmes chargé du suivi des programmes de lanceurs.:à ce titre membre du groupe L3S qui deviendra Ariane.
Muté au CSG en 1973 sur un poste de chef de division Opération- adjoint chargé de coordonner les activités des DDO.
Dirige en 1976, jusqu'en 1982, une nouvelle Division Méthodes et Développement, chargé d'appliquer "la culture Ariane" (assurance et contrôle de Qualité, planification PERT et GANTT)
Détaché du CNES au SGDN de 1983 à 1986: activité franco-soviétique, renforcement de la Défense du CSG, promotion des satellites d'observation militaires SAMRO puis HELIOS.
Auditeur en 1985 de la 37ème session nationale de l'IHEDN.
Retour en Guyane en 1986 au poste de directeur-adjoint chargé de l'administration du CSG. Fonctionnaire de Sécurité et de Défense délégué.
Retour au siège en 1993 au poste de FSD adjoint, puis en 1998 FSD et membre du comité de Direction du CNES.
Retraité en Octobre 2000.
 
Chevalier de la Légion d'honneur.
Officier de l'Ordre National du Mérite.
 
A publié un livre sur" la naissance d'Ariane" prix Aubinière 2009.
 

Décès de

Jacques

VILLAIN le

15-9-2016

 

 

 

 

 

 

Né le 18 septembre 1947 à Coutances  (Manche), il entre à l’école technique de la Marine de Cherbourg qu’il termine en juillet 1969 comme spécialiste de l’asservissement des tourelles des bâtiments de guerre. Mais la mission Apollo-11 le fait changer d’orientation : il entre au LRBA où il rencontre un ancien de Peenemünde qui lui a confié son rapport sur le guidage du V2 qu’il avait réalisé en 1947 lors de son arrivée au LRBA. En 1970/83, il travaille à la DTEN de la DGA où il s’occupe des systèmes de guidage des missiles balistiques français. En 1983, il quitte la DGA pour entrer à la SEP qui s’occupe de propulsion. Là, il devient chef du département de la propriété industrielle et de l’intelligence économique. En 1997, il est nommé directeur de la communication de la SEP, puis de la Snecma. En 2001, il est directeur du Rayonnement international de Snecma. En 2005, il est directeur des affaires spatiales de Safran. En 2008, il prend sa retraite.
Il était membre de l’Académie internationale d’astronautique (IAA) en 1995, membre titulaire de l’Académie de l’air et de l’espace (AAE) en 1996, secrétaire général de l’Association aéronautique et astronautique de France (3AF) en 1995-1996, membre de l’AIAA en 2000, co-fondateur et vice-président de l’Institut Français d’Histoire de l’Espace (IFHE) en 1999, puis président en 2004-2007.
Il était chevalier de l’Ordre National du Mérite (décoration qui lui fut remise par l’ancien ministre Pierre Messmer le 12 décembre 1991) et officier des Palmes Académiques (décoration qui lui fut remise par la ministre Claudie Haigneré en novembre 2001).